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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 20:23

 

 

D’abord, je suis tombé sur une de ces reseñas comme je les aime et dont les journaux espagnols sont coutumiers : sans complaisance, sans disgression fatiguante, mais percutante et drôle. Voilà donc ce qui était écrit sur une récente corrida lidiée à Teruel par A.G ABAD.

 

 

JAVIER CONDE, PERDIDO EN EL SURREALISMO HISTRIONICO

 

 

«En tierra de Buñuel, Javier Conde se empapo del aire surrealista, auque a estas alturas es complicado discernir y analizar sobre lo desplegado en la arena del coso turolense.Vamos, que no se sabe muy bien si cuajo une tarde que discurrio por las sendas del surrealismo o del histrionismo aunque visto lo visto , tambien se podria hablar de un conceptualismo del toreo abstracto. O algo asi.

Si los toros de Sancho Davila la debian de tener un fondo de bravura tan oculto que nadie le encontro, Conde quiza ofrecio un fondo de toreo eclipsado por tanto nervio , tanto desplante, tanto postura, tanto envaramiento. Hubo un momento en el que al adornarse, el malagueño jugo a un especie de baile de puntillas, que a mas de uno le recordo a la carrerillas de un conocido personaje de los dibujos animados jugando a los bolos. Y, entre tanto, el publico se diviso. Unos en favor, otros en contra, y los mas como via de escape en una tarde que tras cinco toros pesaba como una losa.

La corrida, con fondo o sin él, no sirvio ni para que El Juli levantara otra tarde para el olvido, y eso que lo intento en los dos hasta tirando de los efectismos, el toreo por alto y los molinetes. Imposible empeño

Y, para terminar, la frescura de Finito de Cordoba. No se puede ser tan freso, o por lo menos, es dificil. Con lo primero provoco el escandalo con una indolencia que cabreo, y mucho. Con el otro, a muchos dio pena.”

 

 

 

Pour ceux qui ne liraient pas le castillan dans le texte, je vous inflige ma traduction :

 

 

JAVIER CONDE SE PERD DANS LE SURREALISME BOUFFON

 

 

«Au pays de Buñuel, Javier Conde s’est inspiré de l’ambiance surréaliste, bien que, portée à un tel niveau,, il devienne compliqué de discerner et d’analyser la démonstration réalisée sur le sable ce cette arène. Essayons, bien qu’on ne sache pas très clairement si l’après-midi emprunta les voies du surréalisme ou celles de la bouffonnerie, ou que, tant que nous y sommes, on pourrait également évoquer une concept du toreo abstrait. Ou quelque chose qui y ressemble.

 

Si les toros de Sanchez Davila présentèrent un fond de bravoure si bien dissimulé que personne ne le vit, Conde montra peut-être un fond de toreo mais occulté par la nervosité, les desplantes, les postures, les attitudes forçées. A un moment, dans un adorno, le torero de Malaga réalisa une sorte de danse sur la pointe des pieds, qui fit songer aux pas d’ élan d’un célèbre personnage de bande dessinée. Et, le public se partagea, les uns pour, les uns contre, et pour la plupart, ce fut une issue de secours dans une après-midi lourde comme une pierre tombale après cinq toros.

La corrida, avec ou sans fond, ne servit pas suffisamment pour que le Juli puisse la sortir de l’oubli, même s’il tenta tout face à ses deux opposants pour faire de l’effet, en toréant par le haut et par des molinetes. Acharnement inutile.

 

Et nous eûmes pour terminer la froideur de Finito de Cordoba. Il n’est pas possible d’être si froid, ou tout du moins, c’est difficile. Au premier, il créa, par son indolence, un scandale qui rendit le public furieux. Au second il fit peine.

 

 

 

 

 

 

Et, tout autre chose, à l’attention de Ludo (et des autres), cette poésie qui m’a accroché, trouvée dans la Poésie Espagnole contemporaine (Tome 1) Editions Le Taillis Pré, d’un auteur qui s’est donné Goya comme pseudonyme.

 

 

ESE PERRO

 

 

Hundido en la arenas de lo inexplicable,

Que tienen el color de la nieve dorada por la incuria

Trepando a lo incognito,

Este perro ve alzarse frente a él dolor en llamas.

 

Estupor, desvario, temor

Hay en sus ojos,

Soledad en su testa,

Decision en su esfuerzo,

Lucidez en su angustia,

Resignacion en su miseria et pequeñez,

Amor en su trazado.

 

Ese perro

Ya ve.

Ve y comprende. Es su dueño.

 

 

                                                                        1981. En Camino de la voz,1988.

 

 

 

 

CE CHIEN

 

 

Noyé dans les sables de l’inexplicable

Qui ont la couleur de la neige dorée par l’incurie,

Escaladant l’incognito

Ce chien

Voit se dresser face à lui une douleur en flammes.

 

La stupeur, l’égarement, la crainte

Habitent ses yeux.

La solitude sa tête,

La décision ses efforts,

La lucidité son angoisse,

La résignation sa misère et sa petitesse,

L’amour son tracé.

 

Ce chien

A présent voit.

Voit et comprend. C’est son maître.

 

 

 

                                                                        1981 In Chemin de la voix,1988

 

 

 

 

 

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Published by Bronco - dans Éditos
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commentaires

bruno 16/07/2008 04:51

...l'autre te dit merci.