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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 17:16

ROQUEFORT. 15 Août 2009. 10.55H . Novillada sans chevaux

 

…Et on le plaint beaucoup. 27° à l’ombre dont il ne profite pas, accablé d’un soleil impitoyable au palco.

 

Devant la confusion dans les horaires écrits puis annoncés, on fait dans le bâtard, et, après annonce au micro, le mouchoir blanc sort à 10.55 H pour deux bons tiers d’arène généralement réfugiés dans les zones d’ombre.

 

Ouverture avec Thomas BAQUE face à un eral de GALLON guère impressionnant au physique, d’un allant médiocre et juste de forces. Prestation moyenne, aucune émotion dans les gradins. Rejon de muerte très en arrière et de coté. Trois descabellos. Salut au centre se muant en vuelta que personne, même ici, ne réclamait. Je voudrais me tromper mais on ne saurait avoir de grandes illusions sur l’avenir.

 

11.25 H. Le Président se laisse aller, de manière intermittente au port d’un chapeau de paille, peu en rapport avec la fonction mais utile à contre-jour. Pendant ce temps, Mateo JULIAN « fonctionne » avec son premier adversaire de LA QUINTA, noble, faiblard, léger. Faena longue, facile, superficielle. Une entière contraire et pasada suivie de trois-quarts d’épée delantera , histoire d’équilibrer peut-être. Le quatrième descabello laisse l’eral les quatre fers en l’air (et ce n’est pas une image !) Silence.

 

11.48 H. Le chapeau de paille est à présent à demeure sur le crane du Président, sa veste a rejoint le dossier de sa chaise. Le LA QUINTA suivant a un peu plus d’allure et gêne, par son piquant la cape de Mario ALCALDE puis celle de Mateo JULIAN lors du quite  (un désarmé) ainsi que les banderilleros. Faena très mobile d’un novillero dominé plus soucieux d’esthétique que de lidia. Un bajonazo dans les côtes flottantes. Seconde épée trasera et tendida.

 

12.25 H. Le Président a désormais la tête à l’ombre. En bras de chemise, il a abandonné le chapeau et débat avec ses assesseurs, se disant que, si l’on ne fait pas sonner le troisième avis,  Mateo JULIAN en sera encore vers 17 heures à lever le verdugo à un mètre cinquante de hauteur pour tenter d’en finir avec son second opposant. Troisième sonnerie fatidique nous épargnant donc un seizième descabello succédant à deux entières inefficaces. Avant cette triste fin, une prestation bien peu convaincante décentrée et sans pouvoir sur un animal, il est vrai, difficile, chargeant sans humilier et se défendant.

 

12.50 H. La pétition est modeste mais le Président qu’on devine impatient de boire trois litres d’eau, sort simultanément mouchoirs blanc et bleu. On sait ici combien je trouve déplacé des vueltas  posthumes pour des animaux n’ayant pas subi l’épreuve des piques. Je dois cependant reconnaître que cet eral de LA QUINTA fit preuve d’une noblesse encastèe remarquable tout au long de son combat. En face, Mario ALCALDE se montra parfois bien, comme lors de sa série terminale de naturelles de face, suivie d’aidées par le haut élégantes, mais aussi agaçant par des attitudes forcées. Et surtout, comment peut-on le comprendre, à ce niveau, par un flagrant manque d’engagement à l’épée, se jetant dehors pour deux bajonazos de voleur ! Le récompenser d’une oreille malgré ce final, ne me semble pas un service à lui rendre.

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Published by Bronco - dans Compte-rendus
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