Partager l'article ! « La paillette, nous voilà ! »: C’est Christian Laborde qui narre l’an ...

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C’est Christian Laborde qui narre l’anecdote, ce lundi 12 septembre au micro de RFBG : le ganadero (fan de vitesse on s’en souvient) se précipite vers le patio à l’issue de l’arrastre du dernier exemplaire de la corrida pour récupérer les attributs de ce taureau, afin de transformer en paillettes le sperme en vue de reproduction. A quand l’indulto utilitaire ?
Histoire édifiante. A ce que l’on rapporte, l’ensemble du public pestait bruyamment : « Des toros !, des toros ! » après une soirée qui les avait désespérés et pendant ce temps, le ganadero ravi rêvait de cloner un exemplaire du lot envoyé.
Cela promet des lendemains qui chantent à cette aficion nouvellement indignée qui a fait quand même preuve d’une patience aussi admirable que dispendieuse quand on connaît le coût d’un abonnement pour une temporada dans la cité thermale.
Peut-être cette frange rebelle devrait-elle prendre garde de soigneusement ranger la désormais célèbre banderole. En effet, le Président de la Commission taurine dacquoise déclarait surtout déplorer la faiblesse du lot de Victoriano del Rio qui ne leur avait pas permis d’exprimer leur grande noblesse (sic). Bref, ces spectateurs bougons apprendront qu’ils sont passés près d’une grande corrida.
La présentation ? Caprice de l'aréne selon Christian Laborde qui revendique le choix du troisième fort protesté paraît-il, ce qui au vu des photos, semble compréhensible.) Pour justifier son choix, d’après les notes du mayoral, on pressentait en lui un autre « Desgarbado ».(qui ajoute-t-il, n’était pas plus volumineux que celui-ci).
Mais, semble-t-il, tout va changer ! On ira voir les toros au campo sans les « fundas », on choisira les lots et les figuras devront se soumettre ou se démettre ! On reste admiratif devant l’étendard brandi de cette future révolution rouge et blanche. Et on attend avec intérêt l’annonce des futurs cartels 2012.
On les comparera alors à ceux, sortis quelques temps auparavant, de sa voisine landaise. Car si les affres de la plaza dacquoise peuvent faire sourire, les affairistes taurins du Moun ne sauraient s’en moquer tant notre Madeleine fit aussi mal dans la qualité des spectacles et encore moins bien en capacité d’auto-critique de la part de ses organisateurs.