L’article de S-O du 24.11.07 «Pas de Feria sans figuras» semble démontrer que le bateau montois évolue toujours sans gouvernail, au gré d’aspirations contraires, voire contradictoires.
On voudrait José Tomas, des Victorino ( pas ensemble quand même…), une corrida torista le dimanche, des encastes toristes ou toreristes (?!) deux vedettes pour le final et d’autres « juste en dessous » avec des toros présentant « un peu de piquant ». Voilà qui témoigne d’idées claires et affirmées.
Quant à notre « bienfaiteur », il avoue avoir souffert du traitement que le Plumaçon lui réserva et ne se montre pas ingrat avec le public montois qui ne comprend pas vite quand il voit quelque chose de bien (reconnaissons qu’il en a perdu l’habitude !), qui ne soutient pas les toreros comme il le devrait et qui se montre « trop violent » quand il n’est pas satisfait.
Il est vrai que ces malotrus qui occupent les gradins ne sont pas comme Oscar Chopera qui avoue avec candeur « …qu’il y a des fois où il ne sait pas exactement combien tel spectacle a coûté… ». Mais il est vrai qu’ils n’ont pas de mérite, le prix est inscrit sur le billet.