« Il paraît qu’hier soir, on a arrêté les juifs et les coiffeurs.
Pourquoi les coiffeurs ? »
Cette petite histoire pour rappeler qu’il ne faut jamais baisser la garde mais toujours conserver une capacité de refus devant les entorses, même minimes à nos droits. On peut appliquer cette règle à la légitimité de notre passion.
Des graffitis honteux sur des arènes, cela doit être dénoncé et stigmatisé et l’on ne saurait se contenter de hausser les épaules ou de soupirer. On ne saurait non plus accepter les propos du Crac déniant toute responsabilité, affirmant qu’ils sont totalement étrangers à ces actions, laissant même traîner le soupçon que des aficionados en seraient les auteurs, histoire de discréditer les « antis. » Posons simplement la question de savoir à qui profite la publicité faite à de si minables agissements ?
Nous verrons bien, dimanche à Samadet, si nous retrouvons les faces aigries et haineuses que nous vîmes au Moun pour le Festival. En tous cas, je serais le matin et le soir pour témoigner aux organisateurs locaux du soutien des aficionados.