Des éditos et des compte-rendus libres et indépendants sur les spectacles taurins du sud-ouest.
C'est l'impression diffuse avant d'aborder cette Madeleine 2008.
Celle d'une Feria organisée sans conviction par des partants et reprise sans vraiment y adhérer par une nouvelle équipe. Le "marronnier" de la file d'attente du premier jour n'a trompé personne. On s'ennuie ferme en attendant le client au bureau de location et l'on risque (ou on aura la chance) d'être très peu à l'étroit sur les gradins du Plumaçon.
Alors, il va falloir espérer, sans vraiment y croire, des divines surprises de cartels sans attraits excessifs. Attendre, pour ceux qui y seront ( je n' y serai pas ) que les VELLOSINO confirment la bonne impression récente de Pamplona. Rêver de voir des MIURAS comme on les aime. Retrouver des LA QUINTA moins civilisés. Croire ( je ne ferai pas partie des croyants) à une bonne cuvée des TORRESTRELLA. Imaginer que le "sorcier" ne nous envoie pas les VICTORINO de second choix.
En bref, faire le pari fou que cette Madeleine sorte de ce tunnel de médiocrité dont on n'aperçoit pas la fin. Sinon, on se dira que nous avons touché le fond de la piscine et qu'il convient de donner un grand coup de pied pour remonter...