Des éditos et des compte-rendus libres et indépendants sur les spectacles taurins du sud-ouest.
Merci à Laurent de m'avoir fourni cette superbe illustration de l'épée , objet de l'article ci-dessous publié hier.
Où l'on découvre , selon non pas le Cossio mais l'Escots , la nouvelle qualification d'une épée basse placée cinquante centimétres aprés la position dite "trasera". On dira désormais : "larga y hermosa".
Vous avez aimé Benjamin Ferret, vous adorerez Olivier Escots ! En lisant le compte-rendu de la corrida d’Orthez (S-O du 28 juillet), je me suis demandé si j’avais été victime d’hallucinations dans les arènes du Pesqué ce dimanche.
Faut-il évoquer Joselito Adame, considéré comme « …le moins sincère des trois toreros de l’après-midi… » et qui a « …néanmoins réussi à séduire le public des fêtes.. ». Me voilà festayre, ce qui me rajeunit. Et moi qui avais cru voir un estoconazo de sa part. Bien plus lucide, notre chroniqueur ne parle même pas de cette estocade où, certainement en se jetant dehors, ce tricheur de mexicain maladroit a du se faire accrocher la chaquetilla.
Je vais également me couvrir la tête de cendres pour une autre erreur majuscule. J’avais sévèrement jugé la première estocade de Vicente, qui était enfoncée (ceux qui y étaient ainsi que les photos en témoigneront ) sur le coté et à mi-longueur du flanc du toro. Or la lecture de cette pertinente reseña m’apprend qu’en réalité, il s’agissait d’une « …belle et longue épée… »
Dont acte et pardon à tous ceux qui ont prêté foi à mes élucubrations...