Des éditos et des compte-rendus libres et indépendants sur les spectacles taurins du sud-ouest.
C’est tout ce qu’il me reste pour traiter des cartels 2009 de la Madeleine. Tout a été dit ou presque. Je regrette de m’être fait devancer par CyR pour la réflexion de Guillaume François (que l’on sent un peu emprunté face à la « pareja » organisatrice).
En effet, passés les poncifs « …c’est bien de sortir les cartels avant les autres… » et autres phrases convenues dans ce genre de circonstances : « …Mont-de-Marsan sera plaza de toros, de figuras et de gestes… ». Bien entendu, qui pouvait en douter.
Donc, cinq ganaderias « phares ». Ah bon, Victoriano del Rio, Zalduendo, Samuel Flores sont devenus incontournables cinquante kilomètres à l’est de la cité de tous les bonheurs ? Et tous les triomphateurs 2008. Au Moun, on se souvient encore des sorties de Castella et Ponce l’an dernier…
Passe sur le service obligé. Mais il n’est point obligé d’en rajouter. « …Tout le monde rêve d’indulto… ». Je l’ignorais. Ou tout du moins, je ne partage pas cette opinion et je ne me rends pas aux arènes pour une telle issue, du moins aussi galvaudée, à mon sens, que celle survenue l’année dernière chez nos voisins.
Et, même si j’espère me tromper, c’est cette sorte de volonté de nirvana programmée que je crains de la part des activistes à présent en charge des affaires taurines montoises. Cette programmation où l’on sent, quoiqu’on en dise une inflexion « torerista » peut donner lieu à une exaltation qui ne nous permettra plus de donner libre cours à notre passe-temps favori, à savoir se moquer gentiment de nos amis dacquois.
Pour moi, mon choix est fait : je serais au Plumaçon pour les sorties des La Quinta et Fuente Ymbro. L’an dernier, j’avais assisté à trois corridas. Merci à Marie et Simon, en ces temps difficiles, de me faire réaliser des économies.