Des éditos et des compte-rendus libres et indépendants sur les spectacles taurins du sud-ouest.
Cette catégorie de spectacle se multiplie, gagne en qualité et s'est trouvé un public, ce qui est une excellente nouvelle, tant elle représente une forme idéale pour gagner et éduquer les futurs aficionados. Dans la très grande majorité des cas, les arènes se remplîrent et, dans ce cadre, il faut louer les dacquois pour avoir conservé ces novilladas matinales dans leur Feria. Si d'autres pouvaient s'en inspirer...
A titre personnel, j'ai assisté à sept novilladas sans chevaux, en comptant le Bolsin. J'ai pu voir douze apprentis-toreros : (JM JIMENEZ, S.NARANJO, R.PEREZ, CARDO, CABELLO, A.DURAN, M.JIMENEZ, MIGUELIN, G.DELGADO, M.TENDERO ,R.PALANCAR et J.M MAS.)
La saison a été dominée par Roman PEREZ, vainqueur du Bolsin de Bougue et triomphant presque partout avec facilité grâce à une technique déjà affirmée et beaucoup d'abattage. Des réserves ? Une grande taille le desservant parfois à cet étage du toreo et un manque de "sentiment" dans la manière .
Derrière lui, on retiendra les prestations de S.NARANJO , A.DURAN , M.TENDERO et J.M MAS. On les reverra avec intérêt la saison prochaine .
Une mention spéciale pour Santiago NARANJO, exemple de courage face à un eral d' Alma Serena à Orthez. L'animal, dont on s'est demandé s'il n'avait pas déjà été toréé compte tenu de son comportement impossible, infligea cinq à six volteretas sévères au torero qui ne baissa jamais les bras et se jeta sur l'eral à l'épée pour une estocade entière et une dernire "cogida" qui l'expédia à l'infirmerie ! Chapeau torero!
Demain, nous traiterons des ganaderias lidiées...