Des éditos et des compte-rendus libres et indépendants sur les spectacles taurins du sud-ouest.
Franchement , certains parviendraient à tirer des larmes d'une pierre !
Si j'en croit les confidences du trés sensible Président de la Commission taurine montoise , une scéne trés émouvante s'est produite ce dernier lundi dans le callejon montois . Je cite les propos (S-O du 23 juillet 2005 ) :"...Quant à Javier Conde, il est venu me voir aprés sa piétre prestation. Il était désolé et avait les larmes aux yeux. Qu'ajouter de plus ? Conde sera toujours Conde " Là , on s'arrête et le silence s'impose !
L'aphorisme final pourrait être gravé dans la marbre et les six toros lidiés en deux ans par le torero en confirme la justesse ...Peut-être que dans sa grande magnanimité , la Commission taurine nous permettra de le vérifier l'année prochaine ?
Sur le reste du bilan dressé par Christian Cazade , guére d'autocritique comme on pouvait s'y attendre . Les toros : "...Vu le contexte , les présentations ont été exemplaires..." Le bilan artistique : "...C'était une Feria intéressante..." Les aficionados amis que j'ai rencontrés à la sortie des arénes apprécieront .
La qualité des chevaux de l'empresa ? Bien inutile d'en parler ! La baisse de 6 % de fréquentation ? C'est général et l'on apprend avec plaisir que cela fait longtemps que notre avisé Président " tire la sonnette d'alarme ..." Suis-je inattentif quand même pour ne l'avoir jamais entendu jusqu'alors ! Certainement que les dix-pour-cent d'abonnés manquants ont tous fait le même raisonnement cette année...
Le plus extraordinaire réside dans la curieuse omission des deux affiches qui engendrérent des spectacles complets et authentiques : la novillada sans chevaux et la novillada piquée ! Je m'interroge sur les raisons de cette modestie . Le prestige du Plumaçon ne passerait-il pas par là ? Puisque le Président déclare "...nous allons nous pencher sur la question et tenter d'apporter des réponses ..." je me permets trés respectueusement et humblement de lui suggérer cette piste . Mais il est vrai que se priver des pudeurs de rosiére de Javier serait par trop cruel...
Bronco