Des éditos et des compte-rendus libres et indépendants sur les spectacles taurins du sud-ouest.
Si je n’ai pas regardé la triste « Arène de France » de Stéphane Bern, j’ai en revanche prêté attention aux commentaires écrits sur les forums concernant cette émission.
Et j’ai vérifié, sans surprise, que les intervenants « anti » brillaient par leur dialectique coutumière, où règnent l’insulte et l’outrance. (Bas) morceaux édifiants que je retranscris dans leur orthographe originale pour ne pas trahir leurs auteurs :
« La teaureaumaffia, c’est un groupe de types alcooliques et avinés à souhait, que la vue du sang rend fou, déchaîne dans les arénes où ils aiment se concentrer…La taureaumaffia tient par les c…les politicards régionaux pour assouvir son besoin de beauferies avec pour prétexte une pseudo tradition… si l’un d’eux veut interdire ces stupidités, il saute aux prochaines élections. Les types qui cautionent ces stupidités d’un autre age ont un don tout particulier pour la langue de bois, la désinformation et autres foutages de gueule…des arguments à 0,37 € pour tenter de sauver leur défouloir pour beaufs en manque de sang. Il y a plus de 80% de citoyens en France qui sont ANTICORRIDA…anticorrida veut dire contre le massacre de taureaux donnés en spectacle. Il y a donc un déni de démocratie, des passe droits en France pour que quelques types puissent se défouler à la vue du sang du teaureau. Pour votre information personelle, regardez attentivement les images, les viféos et les textes qui se trouvent sur TOUS les sites anticorridas,Français et internationaux…comparez ensuite au sites procorridas pour voir leur langue de bois, leur arguments foireux pour défendre leur pseudo tradition foireuse elle aussi.
On pourrait rétablir une ancienne tradition…lacher les pro corridas parmis les lions dans les arènes…pour que les animaux puissent jouer eux aussi. »
Sans commentaires. Il y a des jours où l’on se sent vraiment soulagé d’appartenir à l’autre camp …
Comme le disait avec pertinence un aficionado, la différence fondamentale entre les « pro » et les « antis », c’est que les premiers admettent que l’on puisse ne pas apprécier les corridas alors que les seconds se refusent, par facilité intellectuelle je présume, à s’interroger sur les raisons qui peuvent pousser tant de personnes ni plus ni moins inhumaines que le reste de la population, à se rendre aux arènes.