Des éditos et des compte-rendus libres et indépendants sur les spectacles taurins du sud-ouest.
Le document auquel je faisais allusion était le "Callejon" traitant de l'année 1984 . On y lisait à propos de la finale de novillada du 9 septembre( mais il s'agissait d'une "piquée ) le bref compte-rendu suivant de Claude Pelletier : "L'EFFET BOEUF . Rien à tirer de la demi-douzaine de cabezudos frisons de los Majadeles, durs et mous, solides et fuyards, distraits et dangereux. Une finale dans une cour d'immeuble. Impossible de discerner qui, de Joselito ou de Juan Rivera, est pour l'instant le meilleur torero. Plus âgé, plus endurci et plus efficace, Rivera l'emporte logiquement. Score brut: Joselito: bravos, ovation et ovation. Rivera: tour de piste, ovation, avis et ovation. Rien à ajouter."
Par rapport à la non-piquée que tu évoques, c'est vrai qu'Emilio Oliva n'a pas marqué l'histoire de la tauromachie, mais , me semble-t-il, Juan Rivera encore moins.