Des éditos et des compte-rendus libres et indépendants sur les spectacles taurins du sud-ouest.
C’est bien vous de vous faire remarquer avec vos mauvaises fréquentations de « coupeurs de cheveux en douze » et d’être ainsi citée par Zocato dans son article de ce jour dans S-O !
Décidément, vous devriez cesser de vous rendre dans les arènes en général et dans celles de Dax en particulier. Vous n’avez décidément pas la sensibilité requise pour vivre des moments exceptionnels avec des toros exceptionnels et un public exceptionnel !
Quoi ? « Gironcillo » à Eauze, en 2005, avait eu ce même honneur en étant aussi bon durant la faena mais en prenant en plus trois piques avec grande bravoure. Et alors, vous n’allez pas ressasser de vieilles lunes et comparer en permanence ce qui n’est pas comparable. Ne connaissez-vous pas le proverbe : Vérité en deçà de l’Adour, erreur au-delà !
Il n’a pris qu’un picotazo ? La belle affaire ! « Un picotazo et deux cents passes » a déclaré à la radio celui qui vous interpelle dans son article. Voilà de quoi vous clore le bec : deux cents passes. En poursuivant la sélection génétique par des indultos de ce genre, on peut rêver à des faenas de trois cents passes dans quelques années.
Un picotazo, c’est vraiment très peu insistez-vous ? Il suffit maintenant ! C’est bien votre coté passéiste, voire rétrograde de vous intéresser à un tiers qui ne sert plus qu’à louer les qualités de mobilité de la cuadra des chevaux ! Rejoignez donc votre secte des « …législateurs emmurés qui, à force d’édicter, oublient de vivre… » (S.O du 8.9.08).
Son trapio était modeste ? En voilà une autre remarque témoignant de votre méprisable mesquinerie. Il possédait quatre pattes et deux cornes, voilà qui suffit. Le toro doit servir pour que la fête soit belle. Trop de poids pourrait limiter ses possibilités de passer et repasser à l’envie dans la muleta. Quant aux cornes, point trop n’en faut, elles pourraient accrocher la muleta, voire pire…
Il s’agit des effets d’un public plus sensible qu’averti ? Décidément, je retrouve là vos tendances élitistes. Sachez que le public a toujours raison ! Et d’ailleurs, oseriez-vous qualifier de démagogues tous ces éminents chroniqueurs et hommes de micro qui ont ratifié le choix du public dacquois. ?
Allons, je vous laisse à votre obscurantisme de rabat-joie. Allez retrouver les empêcheurs de célébrer en rond de votre espèce et laissez les vrais aficionados tranquilles. Quoi encore ? Qu’est-ce que ce texte ? Voyons voir : « Reglamento de 1992 : En la plazas de primera et segunda categoria, cuando una res por su trapio y excelente comportamiento en todas la fases de la lidia, sin excepcion, sea merecedora del indulto… »
Reprenez-cela, je ne lis pas le castillan…