Des éditos et des compte-rendus libres et indépendants sur les spectacles taurins du sud-ouest.
Cela vous a des petits relents dacquois : une ouverture anticipée avant le week-end, histoire de pallier le 15 août qui nous manque, trois après-midi qui ne dépareraient pas cinquante kilomètres à l’ouest, rien à dire, seul un petit indulto fait défaut au Plumaçon pour rentrer dans l’histoire de la tauromachie moderne, celle qui glorifie le taureau-machine capable de répéter les passes à l’envie ou plutôt jusqu’à la lassitude de ceux qui considèrent que la Fiesta Brava devrait être plus un combat qu’un manège. Faisons confiance aux taurins pour tenter, s’il sort un de ces robots à deux cents passes, de susciter un de ces triomphes spontanés que les médias relayeront comme il se doit.
Il nous restera deux soirées aux moins sensibles aux faenas-fleuves pour espérer autre chose : les LA QUINTA, dont une prestation semblable à l’an dernier autoriserait tous les rêves du fait de l’opposition. Et les FUENTE YMBRO, actuellement compliqués et piquants pour un cartel « faible » sur le papier mais bien intéressant pour l’aficionado.
Je serais bien sûr de ces deux rendez-vous plus, pour d’autres raisons, à celui du lundi, ainsi qu’à la novillada. Récits donc à venir…