Des éditos et des compte-rendus libres et indépendants sur les spectacles taurins du sud-ouest.
Entendu à la radio les commentaires ridicules et agacants à force d'être dithyrambiques d'un des deux journalistes de RFBG lors du deuxième mano à mano dacquois .
Cet éternel laudateur béat de Ponce avise dans le callejon un revistero espagnol et l'interroge en direct : " Alors, vraiment, on peut dire que Ponce est un torero qui ne triche jamais, n'est-ce pas ?" Et l'autre, avec un sourire que l'on devinait en l'entendant répondre : " ...Jamais ? Si, bien sûr qu'il triche parfois ! Mais là, il n'a pas triché." Deux secondes de silence qu'on devine gêné et puis ...."Bon, parlons de Castella ."
A propos de ce dernier, au vu de cette saison extraordinaire, je m'interroge sur la possibilité de se maintenir à ce niveau de succès. Je crains même, en cas de baisse de régime ultérieure (que je ne lui souhaite surtout pas mais qui me semble inévitable), la versatilité du public, souvent si ingrat.
Lu ce jour que Pepin Liria a gracié un toro de Zalduendo, coupant deux oreilles et la queue symboliques de l'animal. Une nouvelle faisant plaisir pour ce torero méritant mais souvent oublié .
Bon, la saison n'est pas terminée pour moi. Je concluerais, "Si Dios quiere !" à Madrid le 7 octobre avec une corrida du Puerto de San Lorenzo "