Des éditos et des compte-rendus libres et indépendants sur les spectacles taurins du sud-ouest.
Le commentaire de Christophe nous renvoie à l'essence du problème actuel, tel qu'il était mis en évidence par le dernier article traduit sur la "citadelle assiégée".
Cette attitude défensive stigmatisée, nous devons reconnaître que, individuellement, nous l'avons peu ou prou, y compris dans des discussions privées avec des personnes hostiles à la corrida. Dans des dîners chez des amis, si le sujet est abordé et devient polémique, par souci d'apaisement ou convaincu que la discussion est sans issue, nous préférons souvent éluder le débat. Peut-être aussi par un sentiment diffus de culpabilité tel qu'évoqué ici.
Peut-être aussi que, de manière diffuse, nous estimons que selon l'adage "Pour vivre heureux, vivons cachés", il nous apparaît souhaitable de ne pas revendiquer haut et fort la légitimité de notre passion. Nous nous persuadons aussi que, lorsque la menace sera trop précise, notre mobilisation sera massive et spontanée.
Sommes nous dans le vrai ? Faut-il au contraire d'ores et déjà faire front contre toutes ces manoeuvres ? Il serait urgent et indispensable d'en débattre.