Des éditos et des compte-rendus libres et indépendants sur les spectacles taurins du sud-ouest.
Le président dacquois de samedi a livré quelques réflexions au sujet de la corrida de samedi dernier et sur sa conception de l'attribution des trophées.
Au sujet des deux oreilles accordées à José TOMAS, il les justifie notamment par une série de naturelles exceptionelles. Soit, ce n'est pas moi qui chicanerait ce deuxième trophée. Pour autant, s'il l'estimait légitime, pourquoi avoir attendu assez longtemps que la clameur monte pour sortir ce deuxième mouchoir ? Si le public n'avait pas autant manifesté, le torero aurait-il du se contenter d'une seule oreille. Cela demeure un peu incohérent par rapport à une autre de ses déclarations où il assurait que la deuxième oreille lui appartenait .
Quand à l'oreille accordée à Sebastien CASTELLA, il avouait que, selon lui, elle n'était pas méritée. Là aussi, je suis plutôt d'accord. Et il laissait comprendre que le temps mis à la concéder alors que la pétition était très forte, constituait une manière de signifier son peu d'enthousiasme.
Diable ! Bientôt, en sus des présentations des toreros et des toros lidiés, il nous faudra aussi des fiches techniques pour les présidents...