Des éditos et des compte-rendus libres et indépendants sur les spectacles taurins du sud-ouest.
La désignation d' El Santo comme vainqueur de la finale dacquoise de la novillada non piquée a fait, dès son annonce, l'objet de contestations. N’assistant pas à ce spectacle, je ne saurais émettre une opinion et ce n'est pas le but de mon propos.
Je préfère insister sur l'aspect critiquable, forcément critiquable de toute décision en matière de tauromachie. Il ne s'agit pas, en la matière, de choisir seulement un torero parce qu'il s'est avéré meilleur qu'un autre (ce pourrait être déjà souvent ardu) mais parce qu'il a été meilleur que l'autre en tenant compte des qualités ou des défauts de son opposant… On mesure, à peine décrites ces conditions, qu'à moins de différences flagrantes de valeurs, ce choix ne saurait être indiscutable, incontestable et surtout pas garant de réussite future.
Il suffit par ailleurs de consulter le palmarès de célèbres concours de novilladas piquées ou non piquées d'il y a dix ou vingt ans pour constater que beaucoup de leurs lauréats ont depuis sombré dans le plus complet anonymat
Bronco