Des éditos et des compte-rendus libres et indépendants sur les spectacles taurins du sud-ouest.
Morante ne salue pas une fois en six toros. Une façon aussi de laisser des souvenirs. Liria en termine pour de bon, Perera n’en finit pas, lui, de payer ses coups de corne madrilènes. Quoi d’autre ? Rien. La routine, c’est à dire un indulto , un de plus, pour un toro de Jaralta avec Ponce cette fois dans le rôle du sauveur. Une grâce du même genre que celles dans l’air du temps semble-t-il : Mundo toro nous parle de suavité et de noblesse, pas un mot sur les( ?) la ( ?) pique. On sait que désormais, il s’agit d’une option…
Et le Houga ? Je n’ai rien lu ce jour sur la toile à ce sujet. C’est bien du mépris pour cette méritoire organisation. S’il n’y a aucune ligne ici, que l’on sache que j’étais dans l’impossibilité d’y aller cette année mais que je compte bien y revenir l’an prochain.