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Des éditos et des compte-rendus libres et indépendants sur les spectacles taurins du sud-ouest.

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Loin de Barcelone...

 

 

Thierry était à Vic et il nous relate cette journée de N.S.P et , foin des batailles pénibles , cela fournit un coup d'air frais assez  agréable. 

 

 

VIC FEZENSAC (32) - Dimanche 21 septembre 2008 – NSP

 


11h00 : 2 Erales de GALLON pour Mathieu GUILLON (Salut au tiers), Cayetano ORTIZ (Applaudissements).

 

16h00 : 4 Erales de GALLON pour Mathieu GUILLON (1 Oreille), Cayetano ORTIZ (Silence après avis), Christian ESCRIBANO (1 Oreille), Sergio BLANCO (Applaudissements après avis).

 

Un lot correctement présenté sur l’ensemble de la journée, les quatrième et sixième supérieurement, le premier le plus léger. Regrettons, malgré la mobilité, la faiblesse chronique générale, bien marquée au moins pour trois d’entre eux : le second (nombreux fléchissements des antérieurs et chute), le troisième (des flexions durant la faena) et le quatrième. Le cinquième s’est également affalé sur le flanc à la fin d’une série à gauche. Quelques signes de mansedumbre chez le premier dès sa sortie, chez le sixième donnant l’impression de vouloir surtout se défendre. Toutefois, les erales ont donné du jeu, parfois compliqué, certains empreints de noblesse. Tous ont été applaudis à l’arrastre avec plus ou moins d’engouement.

 

Le jury devait sélectionner, à l’issue de leur respective prestation matinale, qui de Mathieu GUILLON ou de Cayetano ORTIZ, occuperait le poste vacant de l’après-midi. En argumentant sur la difficulté à pouvoir comparer la qualité des deux prestations au vu des comportements différents des deux novillos, le jury a finalement décidé que les deux novilleros allaient toréer l’après midi les novillos prévus pour le finaliste du matin et pour celui de la tarde.

 

Mathieu GUILLON parvint finalement à intéresser à la cape le premier, le plus léger de la journée, fuyard et peureux. Après le quite de Cayetano ORTIZ, il échoua aux banderilles, sur les première et troisième paires, avant d’en poser une excellente quatrième alors que les clarines se taisaient. La faena fut essentiellement droitière avec déclenchement de la musique à l’issue de la troisième série. Un essai brouillon à gauche, vite avorté pour, ensuite, toréer le public. Conclusions par quatre manoletinas quelconques. Après deux pinchazos, une épée sur le côté, vilaine mais efficace.

 

Le second novillo sortit plus costaud, plus haut et arborait un berceau plus large que le précédent. Malgré cette apparence, dès les passes de cape de Cayetano ORTIZ, il fléchit des antérieurs par trois fois, avant de chuter lors du quite fleuri de Mathieu GUILLON. Aux banderilles, il poursuivra les peones jusqu’aux planches, manquant même de s’assommer lors de la dernière paire. La faena, brindée au conclave, démarrée à droite, restera malheureusement très heurtée : la faiblesse physique du novillo impliquant des repositionnements fréquents empêchant tout enchaînement de passes. ORTIZ a été volontaire jusqu’au bout, particulièrement à gauche, mais sans résultat gratifiant. Applaudissements après une entière un peu basse. Fin du premier acte avec l’épilogue que l’on sait, annoncé au micro.

 

 

Mathieu GUILLON sembla mieux disposé que le matin. Le novillo qui ouvrait la tarde, lui permit de briller à la cape. ORTIZ lui servira, au quite, une série de véroniques bien templées. Le tercio de banderilles, très réussi, fit oublier les déboires matinaux de Mathieu. Emmené au centre par doblones, le novillo est ensuite embarqué dans deux séries de quatre derechazos, bien liées malgré deux génuflexions. A gauche, le toro humilie beaucoup et plante par deux fois sa corne dans le sol. Mathieu (décidément quasiment inédit à gauche ce jour…) retournera rapidement à droite pour poursuivre sa faena jusqu’à ce que la charge du novillo diminue. Après deux passes données à genoux, il arrache trois redondos, libère le novillo par un pecho et conclue par un desplante. Une entière bien portée déclenchera la pétition.


 

Ce n’était pas le jour de chance de Cayetano ORTIZ. Il se coltina le superbe exemplaire qui sortit en quatrième position : seul colorado de l’envoi, il présentait, lui aussi, quelques signes de faiblesse, avait une charge désordonnée… bref, de la difficulté qui d’emblée ne le fit pas apprécier des piétons. Bien qu’invité par le San Gilien (omniprésent dans la lidia infligeant de nombreux capotazos…), Christian ESCRIBANO n’alla pas au quite; Ensuite, Rafael Canada passa à vide sur 2 paires de banderilles… La faena fut interrompue dès la seconde série à droite après un accrochage. Très besogneux, ORTIZ retenta, avec succès cette fois, une troisième séquence sur ce côté. A gauche, une série heurtée, à base d’aidées, pour tenter de fluidifier la charge du toro. Faena laborieuse, comme le fut la mise à mort par deux pinchazos, une demi et deux descabellos.


 

Très vexé de son passage à vide au novillo précédent, Canada eût à cœur de se racheter aux yeux du public en posant deux excellentes paires au Gallon échu à Christian ESCRIBANO. Ce dernier ne sembla pas très en confiance face à ce novillo qui présentait quelques aspérités (par exemple, un zeste andarin). Il s’en suivit une faena brouillonne, heurtée, essentiellement sur la gauche. Malgré cette difficulté à lier, il y eût de belles passes isolées. Un engagement sincère à l’estocade, résultant par une entière légèrement derrière et complétée par un coup de descabello. Faible pétition qui n’empêchera pas l’octroi d’un pavillon.

 


Sergio BLANCO, lui, ne paraît pas avoir peur. Il s’était pourtant fait prendre au quite donné au novillo précédent. Lors de l’accueil du dernier novillo, il fit preuve d’engagement et de qualité à la cape. Il m’a paru plus limité techniquement à la muleta, face à un novillo qui semblait davantage préoccupé à se défendre. Par contre, saluons quatre manoletines impeccablement exécutées, sans bouger d’un millimètre! La mise à mort fut pénible : huit tentatives à l’épée et deux descabellos.

 

 

Beau temps – Près d’un quart d’arène l’après-midi, la moitié de ce quart le matin. Ambiance agréable.

 

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B
Victorino,...parait meme qu'il a été indolent,pour le Houga placita du gers pas de news Viard se deplace pas et Sud ouest  non plus...les tristes
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V
Nouvellede Sarragosse : morante n'a strictement rien fait. Je n'y étais pas mais c'est quelqu'un qui m'a dit........des nouvelles du Houga ???Adichats à tous
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P
bravo tonton tu es le meilleur
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B
Je fais peut etre partie des trublions mais qu'importela substance m'interresse et le parcours des jeunes aussi et a priori Matthieu Guillon qui à mon humble avis a un potentiel mais doit rester sur le sable et pas les yeux dans les gradins manifeste une in constance dans ses prestations comme au bolsin de Bougue ou son companero du jour avait montre de réeles et belles possibilites ,mais c'est plus facile de taper sur le clavier que de se mettre debant les betes ..qui ne le sont pas
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B
<br /> La forme avant le fond , là se situe peut-être l'écueil . Mais reconnaissons quand même à Mathieu son engagement !<br /> <br /> <br />