Des éditos et des compte-rendus libres et indépendants sur les spectacles taurins du sud-ouest.
Désastreuse fin de feria se terminant, à l’issue de la corrida par une bronca sonore à l’adresse des organisateurs vicois.
Elle est pourtant très méritée tant le respect du public se perd dans cette arène.
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« Messieurs,
Je voudrais, par ce mot, vous signifier ma grande déception devant le manque de respect du public par les organisateurs vicois. Sortir un toro non prévu et ne pas en informer le public ni par un panneau ni par une annonce au micro est indigne de la réputation de sérieux dont Vic se targue. Le micro fonctionnait bien pour nous indiquer que JJ Padilla ne pourrait banderiller son second toro…
Il est vrai que cette réputation en a pris un certain coup lors des deux corridas de Hoyo de La Gitana et Galache. Si les organisateurs ne sont pas dans les toros, ils peuvent au moins en apprécier le "trapio" ! Or une demi-douzaine des toros lidiés lors des deux dernières aprés-midi présentait un gabarit de novillos.
Et qu’on ne vienne surtout pas nous parler des difficultés à trouver des toros à cause de la "langue bleue" ! S’il n’ y a pas assez de ganaderias présentant un minimum de garanties, que l’on réduise alors le nombre de spectacles dans les ferias afin que les vraies victimes ne soient pas, une fois de plus, les aficionados ! »
(Copie de l’e-mail adressé ce jour
au site du Cercle Taurin Vicois )
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Lundi 5 Juin 2006 — Arènes de Vic-Fezensac – 18H
6 Toros de "Don Francisco GALACHE DE HERNANDINOS" pour : Miguel ABELLAN (Silence et Silence) EL CID (Silence et Silence) Eduardo GALLO (Salut au tiers et Silence)
Temps chaud — Lleno — Tendido sol, file 1 — 52 €.
Bien difficile et un peu superflu de faire un compte-rendu d’une "tarde" aussi ennuyeuse que celle-ci. Heureusement que les anti-corridas étaient partis depuis samedi soir, leurs arguments auraient rencontré des oreilles plus attentives…
Trois "toritos" de présentation ridicule, sans caste, ni force, ni intérêt et trois autres à peine plus présentables, il n’y avait rien pour retenir l’attention. Le sixième avait été remplacé par un de ses frères sans que l’on daigne en prévenir ce qu’on nomme en espagnol le "respectable"…
Les trois toreros passèrent donc une après-midi de tout repos, faisant mine de s’indigner du peu de race de certains toros (Le CID) ; de prendre des poses théatrales ridicules compte-tenu de la pauvreté de l’adversaire (le GALLO) ; de manifester une désinvolture scandaleuse en descabellant sans avoir vraiment porté une estocade (ABELLAN).
Honte sur ces toreros, ce ganadero et cette empresa qui font perdre toute dignité et crédibilité à la Fiesta Brava !